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L'intégrale d'une fonction continue positive sur un intervalle [a ; b] mesure l'aire comprise entre la courbe et l'axe des abscisses ; pour une fonction de signe quelconque, c'est une aire algébrique. Le théorème fondamental relie l'intégrale à une primitive : ∫_a^b f = F(b) − F(a), ce qui transforme un calcul d'aire en un simple calcul de primitive (au besoin précédé d'une intégration par parties). On en déduit la valeur moyenne d'une fonction, l'aire entre deux courbes, l'étude de suites d'intégrales (souvent via une relation de récurrence) et des méthodes d'approximation (sommes de rectangles, algorithme Python). L'intégrale et la valeur moyenne s'interprètent aussi dans un contexte issu d'une autre discipline (volume, distance, énergie).
6sectionsca. 34min de lecture6compétencesNiveauBase 1 · Standard 3 · Approfondissement 2Vérifié · 06/2026
niveau de base
Maîtriser la lecture « intégrale = aire (algébrique) » et le calcul ∫_a^b f = F(b) − F(a) à l'aide d'une primitive couvre l'essentiel des questions de cours et le calcul d'aires simples.
niveau approfondi
S'entraîner à enchaîner linéarité et Chasles, à interpréter le signe de l'intégrale, à mener une intégration par parties, à calculer une aire entre deux courbes après étude de position relative, à étudier une suite d'intégrales (relation de récurrence par parties, sens de variation, limite par encadrement) et à encadrer une intégrale par des rectangles (dont l'algorithme Python) dans un problème à prise d'initiative.
Lesetiefe: Approfondi
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Aire sous la courbe d'une fonction positive
Intégrale d'une fonction positive : aire sous la courbe
Pour f continue et positive sur [a ; b], l'intégrale est l'aire (en unités d'aire) comprise entre la courbe, l'axe des abscisses et les droites x = a et x = b.
Aire algébrique et fonction négative
Une portion située sous l'axe compte négativement : l'intégrale est alors négative, et l'aire géométrique du domaine s'obtient en prenant l'opposé.
Conventions sur les bornes
Un intervalle réduit à un point donne une intégrale nulle ; inverser les bornes change le signe de l'intégrale.
Aire algébrique : portions positives et négatives
Le repère est orthonormé. 1) Soit f(x) = x sur [0 ; 3]. En reconnaissant un domaine triangulaire sous la courbe, déterminer ∫_0^3 x dx. 2) Soit g(x) = x − 2 sur [0 ; 3]. Déterminer ∫_0^3 (x − 2) dx en distinguant la portion en dessous de l'axe (sur [0 ; 2]) et la portion au-dessus (sur [2 ; 3]).
Sur [0 ; 3], f(x) = x est positive ; le domaine sous la courbe est le triangle de sommets (0, 0), (3, 0) et (3, 3).
Le triangle a une base de longueur 3 (sur l'axe des abscisses) et une hauteur de 3. Son aire vaut (base × hauteur)/2.
g(x) = x − 2 s'annule en x = 2 : g ≤ 0 sur [0 ; 2] (portion sous l'axe) et g ≥ 0 sur [2 ; 3] (portion au-dessus).
Sur [0 ; 2], le domaine sous l'axe est un triangle d'aire géométrique 2, compté négativement : −2. Sur [2 ; 3], le triangle au-dessus a une aire 1/2, compté positivement : +0,5.
L'intégrale sur [0 ; 3] est la somme des deux aires algébriques.
Résultat : ∫_0^3 x dx = 4,5 (aire d'un triangle) ; ∫_0^3 (x − 2) dx = −1,5 (aire algébrique : la portion sous l'axe l'emporte).
Erreurs fréquentes
Révision active
On considère f(x) = x sur l'intervalle [0 ; 3]. À l'aide de l'aire du domaine sous la courbe (un triangle), conjecturer la valeur de ∫_0^3 x dx. Reprendre avec g(x) = x − 2 sur [0 ; 3] en distinguant les parties au-dessus et en dessous de l'axe des abscisses.
Rappel actif
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Sources : Programme de spécialité mathématiques — classe terminale (BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019) (Ministère de l'Éducation nationale) · Programmes et ressources en mathématiques — voie GT (Ministère de l'Éducation nationale — Éduscol)
Du calcul d'aire au calcul de primitive
Théorème fondamental de l'analyse
Pour calculer une intégrale, on détermine une primitive F de f, puis on évalue F(b) − F(a) : le calcul d'aire se ramène à un calcul de primitive.
Fonction définie par une intégrale (cas positif)
Pour f continue positive, x ↦ ∫_a^x f est la primitive de f qui s'annule en a. Le programme admet par ailleurs que toute fonction continue admet des primitives, ce qui fonde le théorème fondamental pour une fonction de signe quelconque.
Intégration par parties
On échange la dérivée d'un facteur contre celle de l'autre ; on choisit u et v′ de manière que la nouvelle intégrale soit plus facile à calculer.
1) Calculer I = ∫_0^2 (3x² − 2x + 1) dx en précisant une primitive. 2) Calculer J = ∫_0^1 x·e^x dx à l'aide d'une intégration par parties.
On primitive terme à terme : 3x² ↦ x³, −2x ↦ −x², 1 ↦ x. Une primitive est donc F(x) = x³ − x² + x.
On évalue F(2) − F(0) à l'aide du crochet.
On choisit u(x) = x (donc u′ = 1) et v′(x) = e^x (donc v = e^x), de sorte que la nouvelle intégrale ∫ u′v = ∫ e^x soit immédiate.
On applique ∫ u v′ = [u v] − ∫ u′ v sur [0 ; 1].
Le crochet vaut 1·e¹ − 0·e⁰ = e ; l'intégrale restante vaut [e^x]_0^1 = e − 1. On soustrait.
Résultat : I = ∫_0^2 (3x² − 2x + 1) dx = 6 ; J = ∫_0^1 x·e^x dx = 1 (par intégration par parties).
Erreurs fréquentes
Révision active
Calculer les intégrales suivantes en précisant à chaque fois la primitive utilisée : a) ∫_1^3 (2x + 1) dx ; b) ∫_0^1 e^(2x) dx ; c) ∫_1^e (ln x) dx (on pourra utiliser une intégration par parties avec u = ln x et v′ = 1).
Rappel actif
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Relation de Chasles : découpage d'une aire
Linéarité de l'intégrale
On intègre terme à terme et on sort les constantes ; cette propriété ne s'applique qu'aux sommes et multiples, jamais aux produits.
Relation de Chasles
L'aire de a à b est la somme de l'aire de a à c et de l'aire de c à b ; indispensable pour les fonctions définies par morceaux.
Positivité et comparaison (a ≤ b)
Une fonction positive a une intégrale positive ; l'ordre se conserve par intégration. On applique la positivité à g − f pour obtenir la comparaison.
Inégalité de la moyenne
On encadre l'intégrale par les aires des rectangles de hauteurs m et M sur la largeur (b − a) : un outil d'encadrement direct.
1) Calculer A = ∫_0^1 (4x³ − 6x² + 2) dx en utilisant la linéarité. 2) Montrer, sans calculer la primitive, que 0 ≤ ∫_0^1 x²·e^(−x) dx ≤ 1/3.
On intègre terme à terme et on sort les constantes : A = 4∫_0^1 x³ dx − 6∫_0^1 x² dx + 2∫_0^1 1 dx.
∫_0^1 x³ = [x⁴/4]_0^1 = 1/4 ; ∫_0^1 x² = [x³/3]_0^1 = 1/3 ; ∫_0^1 1 = 1.
Sur [0 ; 1], on a 0 ≤ e^(−x) ≤ 1 (car −x ≤ 0). En multipliant par x² ≥ 0, on obtient 0 ≤ x²·e^(−x) ≤ x².
Comme l'ordre se conserve par intégration sur [0 ; 1], on intègre les trois membres.
L'intégrale de 0 vaut 0 et celle de x² vaut 1/3.
Résultat : A = 1 (par linéarité) ; et 0 ≤ ∫_0^1 x²·e^(−x) dx ≤ 1/3 (par comparaison, sans calculer l'intégrale).
Erreurs fréquentes
Révision active
1) À l'aide de la linéarité, calculer ∫_0^1 (4x³ − 6x² + 2) dx. 2) Une fonction f vérifie f(x) ≤ x² pour tout x de [0 ; 1] ; en déduire un majorant de ∫_0^1 f(x) dx. 3) Montrer que 0 ≤ ∫_0^1 x²·e^(−x) dx ≤ 1/3 en encadrant e^(−x).
Rappel actif
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Valeur moyenne : rectangle d'aire égale à l'intégrale
Valeur moyenne de f sur [a ; b]
On somme (intègre) les valeurs de f puis on divise par la longueur de l'intervalle : μ est la hauteur du rectangle d'aire égale à l'intégrale.
Rectangle d'aire égale à l'intégrale
L'aire sous la courbe est égale à celle du rectangle de base (b − a) et de hauteur μ : c'est l'interprétation géométrique de la valeur moyenne.
Aire entre deux courbes
Lorsque f est au-dessus de g sur [a ; b], l'aire entre les deux courbes est l'intégrale de la différence « du dessus moins du dessous ».
Aire entre deux courbes
1) Déterminer la valeur moyenne μ de la fonction f(x) = x² sur l'intervalle [0 ; 3]. 2) Calculer l'aire du domaine compris entre la droite d'équation y = x + 2 et la parabole d'équation y = x².
Une primitive de x² est x³/3 ; on applique le théorème fondamental.
La valeur moyenne s'obtient en divisant l'intégrale par (b − a) = 3 − 0 = 3.
On résout x + 2 = x², soit x² − x − 2 = 0, dont les solutions sont x = −1 et x = 2. Ce sont les abscisses des points d'intersection, donc les bornes.
Sur [−1 ; 2], la différence (x + 2) − x² = −x² + x + 2 est positive (elle s'annule aux bornes et son coefficient dominant est négatif) : la droite est au-dessus de la parabole.
L'aire est ∫ de −1 à 2 de (x + 2 − x²). Une primitive de −x² + x + 2 est −x³/3 + x²/2 + 2x.
Résultat : La valeur moyenne de x² sur [0 ; 3] est μ = 3 ; l'aire entre la droite y = x + 2 et la parabole y = x² vaut 9/2 = 4,5 unités d'aire.
On veut comparer une droite et une parabole : f(x) = x + 2 et g(x) = x². L'aire « entre les deux courbes » est la région prise en sandwich entre elles. Première étape : trouver où les deux courbes se rencontrent, car ces points donnent les bornes d'intégration.
On résout l'équation d'intersection f(x) = g(x). Cela donne x² − x − 2 = 0, qui se factorise en (x + 1)(x − 2) = 0. Les abscisses des points d'intersection sont donc x = −1 et x = 2 : ce seront nos bornes.
Deuxième étape : savoir quelle courbe est au-dessus. Sur [−1 ; 2], la différence (x + 2) − x² est positive : c'est la droite qui domine la parabole. On intègre donc « le dessus moins le dessous », c'est-à-dire f − g.
On primitive : une primitive de −x² + x + 2 est −x³/3 + x²/2 + 2x. On applique le théorème fondamental entre −1 et 2, et le calcul donne une aire de neuf demis, soit 4,5 unités d'aire.
Visualisons enfin la région : la parabole et la droite délimitent un domaine en forme de lentille entre x = −1 et x = 2. Son aire, 4,5 unités d'aire, est exactement ce que mesure l'intégrale de la différence des deux fonctions.
Aire entre f(x) = x + 2 et g(x) = x²
Erreurs fréquentes
Révision active
1) Déterminer la valeur moyenne de f(x) = x² sur [0 ; 3]. 2) Déterminer l'aire du domaine compris entre les courbes de f(x) = x + 2 et g(x) = x² sur l'intervalle délimité par leurs points d'intersection (résoudre d'abord x + 2 = x²).
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Une suite d'intégrales : les aires décroissent avec n
Suite d'intégrales
L'entier n intervient dans l'intégrande ; à chaque n correspond le réel I_n, et l'on étudie (I_n) comme une suite (signe, variation, limite).
Positivité et décroissance par comparaison
On compare les intégrandes sur l'intervalle : une inégalité entre f_{n+1} et f_n donne l'inégalité correspondante entre les intégrales, d'où la monotonie de (I_n).
Relation de récurrence (par intégration par parties)
Une intégration par parties avec u = x^n et v′ = e^x fait baisser l'exposant et relie I_n à I_{n−1} : c'est la relation de récurrence.
Limite par encadrement (gendarmes)
Sur [0 ; 1], t^n e^t ≤ e·t^n donne I_n ≤ e/(n + 1) ; l'encadrement par 0 et e/(n + 1) entraîne, par le théorème des gendarmes, que I_n tend vers 0.
Pour tout entier naturel n, on pose I_n = ∫_0^1 x^n·e^x dx. 1) Calculer I_0. 2) Établir, pour n ≥ 1, la relation I_n = e − n·I_{n−1} par une intégration par parties. 3) En déduire les valeurs exactes de I_1 et I_2. 4) Montrer que (I_n) est positive et décroissante, puis que 0 ≤ I_n ≤ e/(n + 1) ; en déduire la limite de (I_n).
Pour n = 0, x^0 = 1, donc I_0 = ∫_0^1 e^x dx = [e^x]_0^1 = e − 1.
Pour n ≥ 1, on choisit u(x) = x^n (donc u′ = n·x^{n−1}) et v′(x) = e^x (donc v = e^x), afin de faire baisser l'exposant de la puissance.
Le crochet vaut [x^n·e^x]_0^1 = 1·e − 0 = e ; l'intégrale restante est ∫_0^1 n·x^{n−1}·e^x dx = n·I_{n−1}.
Avec la récurrence : I_1 = e − 1·I_0 = e − (e − 1) = 1, puis I_2 = e − 2·I_1 = e − 2.
Sur [0 ; 1], x^n·e^x ≥ 0 donc I_n ≥ 0 ; et 0 ≤ x^{n+1} ≤ x^n entraîne x^{n+1}·e^x ≤ x^n·e^x, d'où I_{n+1} ≤ I_n : la suite (I_n) est positive et décroissante.
Sur [0 ; 1], e^x ≤ e, donc x^n·e^x ≤ e·x^n ; en intégrant, I_n ≤ e·∫_0^1 x^n dx = e·1/(n + 1). Avec I_n ≥ 0, on a 0 ≤ I_n ≤ e/(n + 1) → 0 : par le théorème des gendarmes, I_n → 0.
Résultat : I_0 = e − 1 ; la relation de récurrence est I_n = e − n·I_{n−1} (n ≥ 1), d'où I_1 = 1 et I_2 = e − 2. La suite (I_n) est positive et décroissante, encadrée par 0 ≤ I_n ≤ e/(n + 1), donc lim I_n = 0.
Erreurs fréquentes
Révision active
Pour tout entier naturel n, on pose I_n = ∫_0^1 x^n·e^x dx. 1) Calculer I_0. 2) Montrer que pour tout n ≥ 1, I_n = e − n·I_{n−1} (intégration par parties). 3) En déduire I_1 et I_2. 4) Justifier que (I_n) est décroissante et que, pour tout n, 0 ≤ I_n ≤ e/(n + 1) ; en déduire la limite de (I_n).
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Méthode des rectangles : découpage de l'aire
Subdivision régulière de [a ; b]
On partage l'intervalle en n bandes de largeur commune h ; les x_k sont les bords des rectangles.
Encadrement par rectangles à gauche et à droite
Pour une fonction croissante, la somme à gauche sous-estime et la somme à droite sur-estime l'intégrale : on obtient un encadrement.
Convergence des sommes de Riemann
Quand le nombre de rectangles tend vers l'infini (h → 0), la somme des aires tend vers l'intégrale : les sommes de rectangles convergent vers ∫_a^b f, ce qui permet de l'approcher numériquement.
On veut approcher I = ∫_0^1 x² dx (valeur exacte 1/3 ≈ 0,3333). 1) Calculer la somme des rectangles à gauche avec n = 4 (pas h = 0,25). 2) Écrire une fonction Python rectangles_gauche(f, a, b, n) renvoyant cette approximation, et préciser si l'on sous-estime ou sur-estime I.
Avec n = 4 sur [0 ; 1], le pas est h = (1 − 0)/4 = 0,25 ; les bords gauches sont x_0 = 0, x_1 = 0,25, x_2 = 0,5, x_3 = 0,75.
Avec f(x) = x², on calcule les hauteurs : f(0) = 0 ; f(0,25) = 0,0625 ; f(0,5) = 0,25 ; f(0,75) = 0,5625.
On multiplie la somme des hauteurs par la largeur commune h.
f(x) = x² est croissante sur [0 ; 1], donc la somme des rectangles à gauche SOUS-ESTIME l'intégrale : S_g = 0,21875 < 1/3 ≈ 0,3333. En augmentant n, l'approximation se rapproche de 1/3.
On initialise l'aire à 0, on calcule h, puis on cumule h·f(a + k·h) pour k de 0 à n − 1. Code : def rectangles_gauche(f, a, b, n): | aire = 0 | h = (b - a) / n | for k in range(n): | aire = aire + h f(a + k h) | return aire. On appelle rectangles_gauche(lambda x: x**2, 0, 1, 4), qui renvoie 0,21875.
Résultat : Avec n = 4, la somme des rectangles à gauche vaut S_g = 0,21875, qui sous-estime I = 1/3 (car x² est croissante). La fonction Python rectangles_gauche cumule h·f(a + k·h) sur k de 0 à n − 1 et converge vers 1/3 quand n augmente.
Erreurs fréquentes
Révision active
On veut approcher I = ∫_0^1 x² dx (dont la valeur exacte est 1/3). 1) Calculer à la main la somme des rectangles à gauche avec n = 4 (donc h = 0,25). 2) Écrire une fonction Python rectangles_gauche(n) qui renvoie l'approximation pour un n quelconque, et indiquer dans quel sens elle approche 1/3 (sous-estimation ou sur-estimation, f étant croissante sur [0 ; 1]).
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Sources : Programme de spécialité mathématiques — classe terminale (BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019) (Ministère de l'Éducation nationale) · Programmes et ressources en mathématiques — voie GT (Ministère de l'Éducation nationale — Éduscol)
Références et sources
Ministère de l'Éducation nationale
Ministère de l'Éducation nationale — Éduscol