Loading
Loading
Approfondissement — hors épreuve écrite de terminale. « Analyser les dynamiques des puissances internationales » est le thème 2 du programme de spécialité HGGSP de PREMIÈRE (arrêté du 17 janvier 2019), et non l'un des six thèmes de terminale sur lesquels porte l'épreuve écrite (3 h 30, coefficient 16). Il n'est donc pas directement évaluable à l'écrit du baccalauréat. Mais c'est le socle de toute l'analyse géopolitique : il forge la grille de lecture de la puissance (puissance dure et puissance douce, fondements économiques, militaires, culturels et diplomatiques, hiérarchie et recomposition des puissances) que l'on réinvestit dans les six thèmes de terminale — puissances dans les nouveaux espaces de conquête, faire la guerre / faire la paix, enjeu de la connaissance, environnement — et qui sert d'appui solide au Grand oral. Cette fiche en suit l'architecture officielle : une introduction définissant la puissance et ses formes ; un axe 1 sur l'essor et le déclin des puissances dans une perspective historique (l'Empire ottoman, le Royaume-Uni) ; un axe 2 sur les formes indirectes de la puissance dans une approche géopolitique (soft power, langue, culture, le cas des États-Unis) ; et un objet de travail conclusif sur la puissance des États-Unis aujourd'hui (fondements, manifestations et limites).
5sectionsca. 34min de lecture4compétencesNiveauBase 1 · Standard 2 · Approfondissement 2Vérifié · 06/2026
niveau de base
Sachez d'abord ce qu'est ce thème dans le cursus : il appartient au programme de PREMIÈRE et n'est pas un thème de l'épreuve écrite de terminale. Maîtrisez le vocabulaire fondamental — puissance, puissance dure (hard power) et puissance douce (soft power), smart power, hyperpuissance, hiérarchie des puissances — et une poignée de repères sûrs : la notion de soft power forgée par Joseph Nye en 1990, le terme d'« hyperpuissance » employé par Hubert Védrine à la fin des années 1990 pour les États-Unis, l'apogée de l'Empire ottoman au XVIe siècle puis son surnom d'« homme malade de l'Europe » au XIXe siècle, et la trajectoire du Royaume-Uni, première puissance impériale et industrielle au XIXe siècle.
niveau approfondi
Pour viser l'excellence — surtout au Grand oral ou comme socle d'analyse des thèmes de terminale — sachez tenir ensemble les trois temps du thème : définir la puissance comme un faisceau de moyens et d'influences (dure et douce) ; analyser sa dimension historique et relative (les puissances montent et déclinent — l'Empire ottoman, le Royaume-Uni — selon des fondements et des contextes datés) ; et saisir ses formes indirectes, souvent décisives à l'âge de la mondialisation (culture, langue, normes, attraction du modèle). Le fil directeur : la puissance n'est jamais un attribut fixe, c'est une relation dynamique et toujours contestée — d'où l'intérêt d'étudier ses fondements, ses manifestations ET ses limites, comme le montre le cas des États-Unis.
Lesetiefe: Approfondi
Schriftgröße: Standard
Les trois formes de la puissance : dure, douce, smart
Les quatre registres de la puissance
« Qu'est-ce que la puissance en relations internationales, et quelles en sont les grandes formes ? » Construisez une réponse organisée appuyée sur des notions précises. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
La puissance est la capacité d'un acteur — le plus souvent un État — à imposer sa volonté aux autres, à peser sur le cours des affaires du monde et à résister aux pressions. Ce n'est pas un attribut figé que l'on possède, mais une relation, qui se mesure par rapport à d'autres et se vérifie dans l'action.
La puissance repose sur un faisceau de fondements (territoire, population, richesse, armée, technologie, influence) que l'on regroupe en registres : économique, militaire, diplomatique et culturel. Les puissances « globales » agissent sur tous ces registres et à l'échelle mondiale.
La puissance dure (hard power) repose sur la contrainte — force militaire et pression économique (le bâton et la carotte). La puissance douce (soft power, notion forgée par J. Nye en 1990) repose sur l'attraction — culture, valeurs, langue, modèle de société. Le smart power combine habilement les deux.
La hiérarchie des puissances (hyperpuissance, grandes puissances, puissances régionales et émergentes) est mouvante : des puissances déclinent, d'autres montent. Analyser les « dynamiques » des puissances, c'est donc étudier ces mouvements d'essor et de déclin et la place croissante des formes indirectes de la puissance.
Résultat : La puissance est la capacité, pour un acteur, d'imposer sa volonté et de peser sur le monde ; c'est une relation dynamique et relative qui mobilise des fondements économiques, militaires, diplomatiques et culturels. On en distingue deux grandes formes — la puissance dure (contrainte) et la puissance douce (attraction, soft power, J. Nye, 1990), combinées dans le smart power — et une hiérarchie toujours mouvante. Cette définition exigeante fonde la grille d'analyse géopolitique réinvestie dans tous les thèmes de terminale.
Erreurs fréquentes
Révision active
À partir de vos connaissances, rédigez un paragraphe d'introduction qui définit la puissance (capacité à imposer sa volonté et à peser sur le monde, relation dynamique et relative), distingue ses formes (puissance dure / hard power, puissance douce / soft power forgé par J. Nye en 1990, smart power), énumère ses registres (économique, militaire, diplomatique, culturel) et annonce la problématique du thème : la puissance n'est jamais un attribut figé, mais une dynamique faite d'essor et de déclin, de moyens directs et indirects. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité HGGSP — classe de première, voie générale (thème 2 : « Analyser les dynamiques des puissances internationales ») (Éduscol — ministère de l'Éducation nationale) · Arrêté du 17 janvier 2019 fixant le programme d'enseignement de spécialité HGGSP de la classe de première de la voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) (Légifrance / Bulletin officiel — ministère de l'Éducation nationale)
Essor et déclin : Royaume-Uni et Empire ottoman
« Comment expliquer l'essor puis le déclin de la puissance britannique du XVIIIe au XXe siècle ? » Construisez une réponse organisée. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Du XVIIIe au XIXe siècle, le Royaume-Uni devient la première puissance mondiale en cumulant plusieurs fondements : la révolution industrielle (l'« atelier du monde »), la suprématie navale (la Royal Navy, première marine de guerre, maîtrise des mers et du commerce), et le plus vaste empire colonial de l'histoire (« l'empire sur lequel le soleil ne se couche jamais »). La City de Londres en fait aussi la première place financière.
Dès la fin du XIXe siècle, la puissance britannique est concurrencée : de nouvelles puissances industrielles (États-Unis, Allemagne) rattrapent puis dépassent le Royaume-Uni sur le plan économique et industriel. La supériorité reposait sur une avance que d'autres peuvent combler.
Les deux guerres mondiales épuisent le pays (humainement et financièrement) ; la décolonisation, surtout après 1945, démantèle l'empire colonial qui fondait une grande part de sa puissance ; et la suprématie mondiale passe désormais aux États-Unis. Le centre de gravité de la puissance se déplace.
Le Royaume-Uni reste cependant une puissance importante : membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, puissance nucléaire, économie développée, et un soft power notable (rayonnement de la langue anglaise, de la culture et des médias). Son déclin est donc relatif (être dépassé par d'autres) et non absolu.
Résultat : Le Royaume-Uni doit son essor au cumul de fondements puissants — industrie, marine, empire colonial, finance — qui en font la première puissance mondiale au XIXe siècle ; son déclin s'explique par le rattrapage des nouvelles puissances industrielles, l'épuisement des guerres mondiales et la décolonisation, qui transfèrent la suprématie aux États-Unis. Mais ce déclin est relatif : le Royaume-Uni demeure une puissance notable. La trajectoire illustre une loi générale — la puissance repose sur des fondements datés et la hiérarchie des puissances se recompose en permanence.
Erreurs fréquentes
Révision active
Rédigez un paragraphe argumenté retraçant l'essor puis le déclin d'une puissance au choix : pour le Royaume-Uni, montrez les fondements de sa puissance mondiale au XIXe siècle (révolution industrielle et atelier du monde, suprématie navale de la Royal Navy, premier empire colonial), puis les facteurs de son déclin relatif au XXe siècle (rattrapage par les États-Unis et l'Allemagne, épuisement des deux guerres mondiales, décolonisation), et concluez sur la leçon générale : une puissance repose sur des fondements datés et le déclin est souvent relatif. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité HGGSP — première, voie générale (thème 2, axe 1 : « Essor et déclin des puissances : un regard historique ») (Éduscol — ministère de l'Éducation nationale) · Arrêté du 17 janvier 2019 fixant le programme d'enseignement de spécialité HGGSP de la classe de première de la voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) (Légifrance / Bulletin officiel — ministère de l'Éducation nationale)
Les vecteurs du soft power
Les vecteurs du soft power : une grille d'analyse (illustration qualitative)
« En quoi la puissance des États-Unis est-elle aussi une puissance culturelle ? » Construisez une réponse organisée et nuancée. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Au-delà de la force militaire et économique (puissance dure), les États-Unis disposent d'une puissance douce (soft power, J. Nye, 1990) : la capacité d'attirer et d'influencer par la culture, les valeurs et le modèle de société, sans recourir à la contrainte. C'est une forme indirecte mais profonde de puissance.
Les vecteurs sont nombreux : le cinéma (Hollywood), les séries, la musique, les plateformes numériques et les géants du Web, les grandes marques mondiales et le mode de vie (l'« American way of life »). S'y ajoutent le rayonnement de la langue anglaise (affaires, science, Internet) et le prestige des universités et des sciences américaines.
À travers ces produits et ces références circulent un modèle culturel et des valeurs (consommation, individualisme, modernité). Les États-Unis fixent aussi des normes et des standards (techniques, économiques, scientifiques), ce qui modèle le cadre dans lequel agissent les autres acteurs : c'est une influence sur les représentations et les règles du jeu.
Cette influence n'est pas sans limites : elle suscite des résistances (rejet de l'« américanisation », défense des « exceptions culturelles » pour protéger les cultures locales) et la concurrence d'autres soft powers émergents. L'attraction d'un modèle n'est donc jamais ni totale ni définitive : le soft power est lui-même un terrain de rivalités.
Résultat : La puissance des États-Unis est aussi une puissance culturelle : par le cinéma, les séries, la musique, les plateformes, les marques, le mode de vie, la langue anglaise et le prestige scientifique, ils exercent un soft power qui diffuse un modèle et des valeurs et façonne les normes mondiales. Mais cette puissance indirecte rencontre des résistances (rejet de l'américanisation, exceptions culturelles, modèles concurrents) : l'attraction n'est ni totale ni définitive. Le soft power apparaît ainsi comme une dimension décisive — mais disputée — de la puissance américaine.
Erreurs fréquentes
Révision active
Rédigez un paragraphe argumenté caractérisant les formes indirectes de la puissance à partir de l'exemple des États-Unis : montrez les vecteurs de leur soft power (langue anglaise, cinéma et séries, musique, plateformes et marques, mode de vie, universités et capacité à produire la norme), expliquez comment ces vecteurs diffusent un modèle et des valeurs, puis nuancez en évoquant les limites (rejet de l'« américanisation », exceptions culturelles, concurrence d'autres modèles). Appuyez-vous sur la notion de soft power forgée par J. Nye en 1990. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité HGGSP — première, voie générale (thème 2, axe 2 : « Formes indirectes de la puissance : une approche géopolitique ») (Éduscol — ministère de l'Éducation nationale) · Arrêté du 17 janvier 2019 fixant le programme d'enseignement de spécialité HGGSP de la classe de première de la voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) (Légifrance / Bulletin officiel — ministère de l'Éducation nationale)
La puissance des États-Unis : fondements, manifestations, limites
« La puissance des États-Unis est-elle encore sans rivale aujourd'hui ? » Construisez une réponse nuancée. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Les États-Unis constituent l'exemple le plus complet de puissance globale, combinant tous les registres (économique, militaire, diplomatique, culturel) et toutes les formes (dure et douce, soit un smart power). À la fin des années 1990, H. Védrine parlait même d'« hyperpuissance ». La question est de savoir si cette domination reste sans rivale aujourd'hui.
Économiquement : économie de premier plan, dollar dominant, firmes et géants du numérique, avance technologique. Militairement : première armée du monde, capacité de projection mondiale, alliances (OTAN), arme nucléaire. Diplomatiquement : membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Culturellement : un soft power sans équivalent (Hollywood, séries, musique, plateformes, langue anglaise, universités).
Cette domination est désormais concurrencée : la Chine s'affirme comme une rivale économique, technologique et stratégique ; d'autres puissances émergent ; des acteurs contestent l'influence américaine. S'y ajoutent les limites de l'interventionnisme militaire (enlisements, coûts) et des fragilités internes (tensions sociales et politiques, débats sur le rôle international du pays).
Les États-Unis demeurent la première puissance mondiale, la seule à agir sur tous les registres à l'échelle planétaire ; mais leur suprématie est devenue relative, dans un monde plus multipolaire. L'« hyperpuissance » des années 1990 doit composer avec la montée de rivaux — ce qui confirme la leçon du thème : aucune puissance n'est éternelle ni incontestée.
Résultat : Les États-Unis restent la puissance la plus complète au monde, combinant fondements économiques, militaires, diplomatiques et culturels (un smart power qui leur valut le terme d'« hyperpuissance » à la fin des années 1990). Mais ils ne sont plus sans rivale : la montée de la Chine, l'émergence d'autres puissances, les contestations, les limites de l'interventionnisme et des fragilités internes nuancent leur domination. La puissance américaine est donc une suprématie relative, dans un monde devenu plus multipolaire — une analyse qui exige d'étudier ses fondements, ses manifestations ET ses limites.
Erreurs fréquentes
Révision active
Entraînez-vous : pour la question « La puissance des États-Unis est-elle encore sans rivale aujourd'hui ? », rédigez une introduction (définition de la puissance globale, rappel de la notion d'hyperpuissance employée par H. Védrine à la fin des années 1990, problématique) puis un plan détaillé articulant : I. les fondements et manifestations d'une puissance globale (économie et dollar, firmes et numérique, armée mondiale et projection, diplomatie à l'ONU, soft power culturel et linguistique) ; II. les limites et remises en cause (concurrence de la Chine, contestations, limites de l'interventionnisme, fragilités internes) ; et concluez sur un monde plus multipolaire. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral.)
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité HGGSP — première, voie générale (thème 2, objet de travail conclusif : « La puissance des États-Unis aujourd'hui ») (Éduscol — ministère de l'Éducation nationale) · Arrêté du 17 janvier 2019 fixant le programme d'enseignement de spécialité HGGSP de la classe de première de la voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) (Légifrance / Bulletin officiel — ministère de l'Éducation nationale)
Analyser la puissance en quatre temps
« Appliquez la grille d'analyse de la puissance (fondements, formes, dynamiques, limites) à la Chine contemporaine. » Construisez une analyse organisée. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral et pour les thèmes de terminale.)
Économique : deuxième économie mondiale, « atelier du monde », puissance commerciale et financière, investissements (nouvelles routes de la soie). Militaire : armée nombreuse en modernisation, montée en puissance navale, arme nucléaire. Diplomatique : membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, influence croissante. Démographique et territorial : population et territoire immenses, ressources.
Hard power : poids économique et commercial, modernisation militaire, capacité de pression. Soft power en construction : diffusion de la langue et de la culture chinoises, instituts culturels, investissements et infrastructures à l'étranger, image de modèle de développement. La Chine vise un smart power combinant les deux.
Dans le temps : la Chine est une puissance en essor rapide, qui réémerge après une période d'affaiblissement (XIXe-XXe siècle). Dans l'espace : elle se hisse au rang de grande puissance et de principale rivale des États-Unis, dans un monde devenu plus multipolaire. C'est l'illustration même d'une dynamique d'essor.
Sa puissance connaît des limites : dépendances économiques, contestations de son influence et de ses ambitions territoriales (tensions régionales), soft power encore inférieur à celui des États-Unis, fragilités internes (économiques, sociales, démographiques). Sa montée est réelle mais ni sans rivale ni sans obstacle.
Résultat : Appliquée à la Chine, la grille montre une puissance en essor aux fondements multiples (économie de premier plan, modernisation militaire, poids diplomatique, démographie), mobilisant une puissance dure affirmée et un soft power en construction (smart power visé). Sa dynamique est celle d'une réémergence rapide qui en fait la principale rivale des États-Unis dans un monde multipolaire ; mais ses limites (dépendances, contestations, fragilités internes, soft power encore limité) interdisent d'en faire une puissance sans rival. La grille produit ainsi une analyse complète et nuancée, directement transférable aux thèmes de terminale.
Erreurs fréquentes
Révision active
Choisissez un acteur international étudié dans un thème de terminale (par exemple la Chine dans « De nouveaux espaces de conquête », ou une puissance régionale au Moyen-Orient dans « Faire la guerre, faire la paix ») et appliquez-lui la grille d'analyse de la puissance en quatre temps : ses fondements (registres économique, militaire, diplomatique, culturel), ses formes (hard / soft / smart power), ses dynamiques (essor ou déclin, place dans la hiérarchie) et ses limites. Rédigez le plan détaillé d'une analyse organisée. (Exercice d'entraînement / appui pour le Grand oral et pour l'étude de document en terminale.)
Rappel actif
Rappelle-toi les points clés — puis révèle.
Sources : Programme de spécialité HGGSP — première, voie générale (thème 2 : « Analyser les dynamiques des puissances internationales ») et son réinvestissement dans les thèmes de terminale (Éduscol — ministère de l'Éducation nationale) · Arrêté du 17 janvier 2019 fixant le programme d'enseignement de spécialité HGGSP de la classe de première de la voie générale (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) (Légifrance / Bulletin officiel — ministère de l'Éducation nationale)
Références et sources
Éduscol — ministère de l'Éducation nationale
Légifrance / Bulletin officiel — ministère de l'Éducation nationale